Un regard sur l’actualité – 23 Janvier 2026

Les dirigeants des pays musulmans annoncent leur participation au Conseil de la paix placé sous les ordres de Trump

Les huit régimes en place dans les pays musulmans, ont annoncé, dans un communiqué commun publié le 21/01/2026, par l’intermédiaire de leurs ministres des Affaires étrangères, qu’ils acceptaient l’appel de l’Amérique et qu’ils participeraient au Conseil de la paix, spécialement créé pour la bande de Gaza et présidé par le président américain Trump. Ce conseil a été constitué conformément au plan de Trump visant à établir sa domination sur Gaza et à désarmer les moudjahidines qui s’y trouvent. Ces régimes avaient d’ailleurs auparavant supplié Trump de rendre public ce plan.

Ces régimes sont : l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Turquie, l’Indonésie, le Pakistan, la Jordanie, le Qatar et les Émirats arabes unis. Le président égyptien Abdulfattah al-Sissi a exprimé « sa satisfaction de participer au Conseil de la paix », car il se voit comme un esclave de l’Amérique et se réjouit de travailler sous les ordres de son maître, Trump.

La Turquie, quant à elle, a annoncé que le ministre des Affaires étrangères Hakan Fidan représenterait le président Erdoğan au sein du Conseil de la paix. Cette représentation se fera sous les ordres de leur maître, Trump, celui-là même qui a déclaré : « J’aime Erdoğan, et lui aussi m’aime ; c’est un proche allié de l’Amérique. »

D’autres régimes, dans les pays musulmans, ont également annoncé, à titre individuel, qu’ils acceptaient de participer à ce conseil sous les ordres de leur maître, Trump. Il s’agit du Maroc, de Bahreïn et de l’Azerbaïdjan.

Ces dirigeants se rangent dans le camp des criminels de l’entité sioniste qui ont annoncé leur participation à ce conseil.

Ces dirigeants inféodés à l’Amérique remettent à leur président arrogant Trump l’administration de l’une des terres d’Islam, l’applaudissent, le couvrent d’éloges et annoncent qu’ils sont prêts à travailler directement sous ses ordres.

Trump, encouragé par l’obéissance de ces dirigeants abjects — et d’autres encore —, a déclaré : « J’élargirai le champ d’action du Conseil afin qu’il englobe aussi les conflits dans différentes régions du monde. » Ainsi, à l’image de Pharaon, il a méprisé ces dirigeants, et eux lui ont obéi.

L’Amérique a annoncé qu’elle n’avait désormais plus besoin des services des Kurdes séparatistes

L’envoyé spécial américain pour la Syrie, Tom Barrack, a déclaré le 20/01/2026 : « Le rôle essentiel assumé par les FDS, en tant que principale force dans la lutte contre l’EI, a pris fin sur le terrain. Damas est désormais apte à assumer la responsabilité sécuritaire, y compris le contrôle des centres de détention de l’EI. » Il a ajouté : « L’administration américaine a mené des contacts intensifs avec le gouvernement syrien et la direction des FDS afin de parvenir à un accord d’intégration et de tracer une feuille de route pour son application. » Il a poursuivi : « Nous voulons que les droits des Kurdes soient garantis ; la séparation pourrait conduire à l’instabilité ou au retour de l’EI. » (Al Jazeera, 20/01/2026)

L’Amérique est un État colonial qui ne reconnaît que ses propres intérêts ; elle n’accorde de valeur aux autres qu’à la mesure des services qu’ils lui rendent. Quand la période d’utilisation de quelqu’un arrive à son terme et qu’elle trouve un autre qui la servira mieux, elle s’en débarrasse. Il en va de même pour les séparatistes kurdes au sein des FDS : ils ont servi l’Amérique, ont tué des milliers de musulmans innocents et, sous la protection américaine, ont emprisonné et torturé des dizaines de milliers de musulmans, femmes et enfants compris. Ces personnes sont toujours en prison. Après avoir conclu un accord avec son nouvel agent Ahmad al-Shara, qui a commencé à lui rendre de grands services afin de consolider son influence en Syrie, l’Amérique a annoncé qu’elle transférerait ces gens en Irak.

Dans le même temps, l’Amérique polie l’image de son agent Ahmad al-Shara en l’associant à la victoire obtenue contre les FDS. Ahmad al-Shara a confirmé sa trahison et son allégeance totale à l’Amérique en signant un nouvel accord avec l’entité sioniste. En effet, le 06/01/2026, sous la protection américaine, des discussions de deux jours se sont tenues à Paris, capitale de la France, entre le régime syrien et l’entité sioniste. Dans le communiqué commun publié, il est dit : « La mise en place d’un mécanisme d’intégration commun, en tant que cellule de liaison, afin d’assurer une coordination urgente du renseignement et de réduire les tensions ; ce mécanisme commun incluant également, sous supervision américaine, l’engagement diplomatique et commercial. » (Anadolu Ajansı, 07/01/2026)

Trump, à Davos, fait preuve d’arrogance envers les dirigeants du monde et se moque d’eux

Le président américain Trump, dans son discours prononcé le 21/01/2026 devant les dirigeants du monde au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, les a menacés — eux et leurs pays — avec arrogance et insolence, déclarant : « Nous n’obtiendrons probablement rien tant que nous n’aurons pas décidé d’employer une force de contrainte. À ce moment-là, nous deviendrons, franchement, une force impossible à arrêter. Mais je ne le ferai pas. Maintenant, tout le monde dit : d’accord, très bien. C’était probablement la déclaration la plus importante que j’aie faite, parce que les gens ont pensé que j’allais utiliser la force. »

Trump a également appelé à ouvrir immédiatement des négociations afin de parvenir à un accord permettant à l’Amérique de s’emparer du Groenland. Il a déclaré qu’il ne le prendrait pas par la force, mais qu’il voulait l’acheter et non le louer. Il s’est ainsi moqué — comme on le voit — des Européens qui négociaient avec lui non pas pour vendre le Groenland, mais pour le louer. Il a affirmé vouloir protéger le Groenland de la Russie et de la Chine, prétendant que l’Europe serait incapable de le protéger.

En revanche, au sujet de l’Ukraine, il a déclaré ne pas vouloir la protéger contre la Russie, en disant : « Le dossier ukrainien doit être pris en charge par l’OTAN et l’Europe, pas par l’Amérique. »

Trump a continué à humilier les pays et les dirigeants européens ; il s’est moqué de certains d’entre eux, comme il s’est moqué du président français Macron. Il a rappelé que l’Europe serait redevable à l’Amérique du fait qu’elle la protège.

Il a même visé l’entité sioniste, déclarant : « J’avais déjà dit qu’Israël avait volé des technologies américaines et russes, les avait développées, puis se les était attribuées à lui seul. Les dirigeants américains et russes n’ont pas osé parler de ce vol, par crainte d’être accusés d’antisémitisme. » Il a ajouté : « J’ai dit à Netanyahu d’arrêter de s’attribuer les éloges au sujet du Dôme de fer : c’est notre technologie. Nous l’avons faite pour Israël. » Par cela, il veut dire que l’entité sioniste n’est pour nous — c’est-à-dire pour les Américains — qu’un simple outil colonial ; qu’elle n’a sur nous aucune supériorité ; au contraire, la supériorité appartient à l’Amérique, qui, dans la guerre qu’elle mène dans la région contre les musulmans, utilise les Juifs, et soumet les dirigeants musulmans pour les faire combattre leur propre Oumma.

Cependant, le bien n’est pas entièrement coupé des musulmans. Parmi eux, il en est qui œuvrent sincèrement pour se libérer de l’Amérique, de ses agents, de l’entité sioniste, ainsi que de toutes les forces du mal à l’Est et à l’Ouest. Cela se réalisera par l’établissement du Califat bien guidé selon la méthode prophétique.

Esad Mansur

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